Concert Louis-jean Cormier Et La Feline à Lyon le 12 novembre 2017

Plus d'infos sur le concert Louis-jean Cormier Et La Feline à Lyon 2è arrondissement

Dans le cadre du cycle de concerts « Mélodie Odéon » organisé par Morpheus Production et le Théâtre Comédie Odéon, découvrez le premier co-plateau de la saison avec les artistes « La Féline » et « Louis-Jean Cormier ».

LA FELINE

Découvrir la musique de la Féline, c'est découvrir celle qui l'incarne : une personnalité à part dans le monde de la pop « à la française ». Depuis ses débuts sur la scène pop indépendante, Agnès Gayraud s'est tracé un chemin bien à elle, entre deux mondes, celui de la musique, celui des textes. Ici et là, dans une interaction de plus en plus fluide, on salue son écriture, sa personnalité, sa présence, son jeu de guitare, son chant. Tout cela ensemble produit une musique de plus en plus personnelle, de plus en plus ouverte aux autres aussi, et le nouvel album, après le poignant Adieu l'enfance, luxuriant et atypique : Triomphe paru ce 27 janvier. Et « Quelle ambition ! On reste bouche bée ! » (MAGIC)

Dans ces nouvelles chansons, « la voix d'Agnès Gayraud nous emmène sur des territoires très peu balisés – ou alors par des amazones, Claire Diterzi, Camille, PJ Harvey » (ELLE), riches en ascensions tourbillonnantes. Le sort en est jeté, et Triomphe le confirme : « Agnès Gayraud a rejoint la famille des ensorceleuses qui jouent des tours étourdissants à la pop hexagonale. » (LES INROCKS) À l'occasion de ce concert, Agnès déclinera ses chansons dans une version intimiste et rock.

Louis-Jean CORMIER

Deux ans et demi ont passé depuis que Louis-Jean Cormier nous a fait monter jusqu'au Treizième étage. Succès critique et populaire (65 000 copies vendues), récompensé de 3 Félix prestigieux à l'ADISQ (Auteur ou Compositeur, Album rock, Choix de la critique), ce premier album à son nom était teinté des soulèvements du Printemps érable. Il récidive avec Les grandes artères, un disque au plus près du coeur.

Les artères dont il est question ici sont multiples : route par où l'on quitte ceux qu'on a aimés, celle où passe la fanfare, sur laquelle on a égaré un porte-bonheur, au coin de laquelle un fou quête et s'agite quand tous appuient sur le frein au feu de circulation. C'est aussi l'artère par où elle reviendra, si elle revient. L'artère qui oxygène le coeur.

Le musicien originaire de Sept-Îles a renouvelé la collaboration avec ses complices du premier album (Adèle Trottier-Rivard, Marc-André Larocque, Guillaume Chartrain, Simon Pedneault). Olivier Langevin s'invite pour un solo de guitare, Marie-Pierre Arthur se joint au choeur le temps d'une chanson, Daniel Beaumont (Tricot Machine) co-écrit les textes, Martin Léon s'en mêle aussi, quelques créateurs s'ajoutent au nombre (Alex McMahon, Simon Pedneault). Et un élégant ensemble de cuivres accompagne Louis-Jean Cormier (réalisation) dans ses élans et fulgurances.

Nous sommes au confluent de la chanson et du rock. La voix et la sensibilité sont à l'avenant, affirmées. Cela n'exclut en rien les moments d'implosion.

Louis-Jean Cormier invite à le suivre dans sa quête de sincérité et de sérénité. Beaucoup de chaleur humaine traverse les grandes artères même lorsqu'elles sont sinueuses. Parfois on perd l'équilibre, on montre les dents... Et puis le temps suspend son vol et on flotte doucement, en état de grâce, comme ces hélicoptères qui valsent dans l'air après s'être détachées de leur branche.

Louis-Jean Cormier poursuit sa route, celle-là même qui l'a fait planer très haut avec Karkwa, groupe-phare du rock indépendant québécois, qui l'a mené jusqu'à la poésie de Gaston Miron en compagnie des hommes rapaillés, auprès de nouveaux talents qu'il épaule puis nous fait découvrir (Lisa LeBlanc, David Marin ou dans son rôle de coach à La voix)... Cette grande artère sur laquelle il s'est engagé dès l'enfance et qui le porte comme un enfant du pays est la sienne : celle qui mène à la musique.

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