Anaïs Nin se considérait comme une exploratrice. Elle visitait les contrées… Elle aimait les décrire. Luttant contre la réalité, son journal, qui dévora trente cinq années de sa vie, était le seul pont qui la reliait au quotidien, son seul lien avec un monde qu'elle n'avait pas créé. Sa liaison avec Henri Miller, ses rencontres avec Aldous Huxley, Tennessee Williams, Marguerite Duras, Romain Gary, tous ces vagabonds de l'esprit qu'elle n'a cessé de fréquenter des deux côtes de l'océan, ont nourri son oeuvre et l'exploration de sa vie intérieure.
http://theatre-astree.univ-lyon1.fr
D'autres pièces de théâtre dans le Rhône
Jusqu'au